Événements : Samedi 06 juin 2026
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Yerai Cortés
Originaire d'Alicante, en Espagne, Yerai Cortés est l'un des artistes les plus prometteurs de la scène musicale espagnole actuelle. Reconnu pour son talent inégalé à la guitare flamenco, Yerai a commencé sa carrière dans les tablaos flamencos de sa ville natale d'Alicante, où il a égalemen tétudié l'art de la guitare sous la tutelle de son père. À 17 ans, Yerai arrive à Madrid, où il acquiert de l'expérience dans des tablaos tels que Las Carboneras, Villa Rosa, Casa Patas et Corral de la Morería. En 2021, une rencontre avec C. Tangana, artiste quadruple lauréat du LATINGRAMMY® et nominé aux GRAMMY®, a changé le cours de sa carrière. Cette rencontre a donné lieu au film « La Guitarra Flamenca de Yerai Cortés », le premier long métrage d'Antón Álvarez, alias C. Tangana, qui retrace la vie du guitariste. Cette production a valu à Cortés son premier prix Goya de la meilleure chanson originale pour « Los Almendros ». En décembre 2024, à l'occasion de la sortie du film, Cortés a sorti sonpremier album éponyme, qui compile toutes les chansons du film, lequel a également remporté le prix Goya du meilleur film documentaire. En septembre 2024, Cortés a obtenu sa première nomination aux Latin GRAMMYs® dans la catégorie très convoitée du meilleur nouvel artiste lors de la 26e édition,où il est entré dans l'histoire en devenant le premier guitariste de flamenco à être nominé dans une catégorie généralement dominée par des interprètes. Cortés est lauréat du Castillete de Oro du Festivali nternational de Cante de las Minas et, tout au long de sa carrière, il a collaboré avec des noms incontournables de la scène, tels que Remedios Amaya, La Tania, Israel Fernández, Farruquito,Rocío Molina, Niño de Elche et, bien sûr, C. Tangana. Également producteur et compositeur, il est actuellement en studio où il prépare son deuxième album. > Lire la suite
Fat Dog
Lorsque ce petit groupe du sud de Londres connu sous le nom de Fat Dog s'est formé, ils se sont fixé deux règles : être un groupe sain qui prendrait soin de ses membres et qu’il n’y aurait pas de saxophone dans leur musique. Deux règles simples, deux choses que le quintet de Brixton s’est empressé de ne pas respecter. Si Fat Dog est aujourd’hui considéré comme l'un des groupes les plus prometteurs de ces dernières années, avec leurs concerts déchaînés comme on n'en avait pas vu dans la capitale depuis des années et désormais auteur de WOOF., un premier album brillant et renversant, ses membres ne sont pas sains pour autant. L'un d'eux a un problème d'odeur de pieds. Et il y a aussi un saxophoniste dans le groupe. « Oui, tout est parti en vrille », déclare le leader du groupe, Joe Love, de son vrai nom Joe Love. Il décrit le son de Fat Dog comme « de la musique pour hurler dans un oreiller », un mélange palpitant d'électro-punk, de rock'n'roll hargneux, de nappes techno, de pop industrielle et d'euphorie rave, de la musique pour se lâcher. > Lire la suite
Jehnny Beth
Jehnny Beth s’est d’abord imposée comme la charismatique leader de Savages, groupe post-punk nommé au Mercury Prize, reconnu pour ses performances scéniques intenses et son lyrisme sans concession. Son premier album solo, To Love Is To Live (2020), salué par la critique, a élargi cette vision — audacieux, cinématographique, et chargé d’émotion. Depuis, elle a multiplié les collaborations (Idles, Gorillaz, Sextile, Bobby Gillespie…) tout en poursuivant sa carrière d’actrice, avec des rôles remarqués dans Les Olympiades de Jacques Audiard et Anatomie d’une chute de Justine Triet, Palme d’or et Oscar du meilleur scénario. En 2020, elle crée la série télévisée ECHOES pour mettre en lumière des artistes émergents tels que Wet Leg, Fontaines D.C. ou Kneecap. En 2022, elle remonte sur scène avec IDLES, part en tournée européenne avec Depeche Mode, puis rejoint Queens of the Stone Age à travers les États-Unis, où ses performances dans des festivals hardcore et metal rallument une nouvelle flamme créative. De retour en France, elle retrouve son partenaire de toujours, Johnny Hostile — tout juste rentré de tournée avec Nick Cave & Warren Ellis — pour façonner You Heartbreaker, You : un album cathartique et radical, né de l’urgence, de la joie et de la rébellion. Porté par des paroles instinctives, un chant incendiaire et une production sans compromis, l’album transforme le chaos en libération sonore. You Heartbreaker, You offre un espace viscéral pour hurler, respirer et se sentir vivant dans un monde au bord du gouffre. > Lire la suite
Chalk
Emmené par le duo de musiciens et cinéastes primés Ross Cullen et Benedict Goddard, Chalk propose un mélange de noise rock et de dance presque techno. Le groupe a connu une ascension fulgurante en 2025, avec une tournée à guichets fermés au Royaume-Uni et en Europe au printemps suivie de performances remarquées dans les plus gros festivals tels que Glastonbury et Bilbao BBK. Le groupe continue de captiver la presse et les médias (The Independent, NME, Rolling Stone UK, Rough Trade, BBC 6, KEXP…) et s'apprête à faire sa première tournée en tête d'affiche aux États-Unis en novembre, avec des dates à New York et Los Angeles. Ils reviennent au Royaume-Uni et en Europe pour leur plus grande tournée à ce jour au printemps, avec des dates dans des salles légendaires telles que l'Electric Ballroom, le Limelight, le Gorilla, le Lido, et deux passages en France : au Trabendo à Paris le 11 avril et à l’Ampérage à Grenoble le 13 avril 2026. > Lire la suite
Cardinals
Nés dans une petite salle de répétition glaciale l’hiver et étouffante l’été, au nord de Cork, les Cardinals ont façonné un premier album qui navigue sans cesse entre les pôles opposés de l’émotion : de l’ombre à la lumière, de l’espoir au désespoir, de la tendresse à une forme d’indifférence chaotique. Formé par des liens familiaux et amicaux – les frères Euan et Finn Manning, leur cousin Darragh et leurs amis Oskar Gudinovic et Aaron Hurley – le groupe s’est rapidement imposé comme l’un des visages les plus singuliers de la scène rock indépendante irlandaise. Avec Masquerade, ils se libèrent du poids de leurs premières influences pour affirmer une identité plus cohérente et plus audacieuse. Euan décrit ces morceaux comme « des ballades douces transformées en situations d’urgence par un besoin panique », une formule qui résume parfaitement l’album : certaines chansons grondent de colère, de cynisme ou de violence contenue, tandis que d’autres s’illuminent d’une vulnérabilité fragile. Pensé comme un disque à deux faces, en hommage à leur amour du vinyle, Masquerade puise autant dans la délicatesse de Townes Van Zandt que dans la noirceur de Nine Inch Nails, Iceage ou Type O Negative, sans renier leur goût pour le hip-hop. Cette dualité se retrouve aussi dans la manière dont l’album a été conçu : enregistré sans métronome pour conserver un souffle organique, il a pris forme aux studios RAK à Londres, sous la houlette du producteur Shrink. Certaines prises, comme la voix d’Euan enregistrée dans une cage d’escalier, capturent une vulnérabilité brute, presque exposée en temps réel. Les textes, volontairement ouverts à l’interprétation, mêlent fiction et fragments du réel, laissant affleurer de nombreuses références religieuses qui témoignent autant d’une fascination esthétique que des bouleversements sociaux vécus en Irlande ces dernières décennies. Sans revendiquer une identité strictement « irlandaise », Cardinals ancre pourtant son écriture dans Cork, ville qui nourrit leurs chansons de visions urbaines, de violences observées et de colères politiques, comme dans The Burning of Cork. L’univers visuel de l’album s’est quant à lui cristallisé autour d’une œuvre d’Oda Sønderland, devenue pochette du disque, symbole d’un refuge intime au cœur d’un monde rude. Masquerade marque ainsi un tournant pour le groupe, révélant une nouvelle manière de travailler ensemble et se concluant sur une note d’espoir discrète mais tenace : malgré les chutes, le mouvement continue. > Lire la suite




