M.A.O Cormontreuil
M.A.O Cormontreuil, voici un nom surprenant pour une formation musicale qui l’est tout autant. Ce trio égrène ses chansons feel good depuis moins de deux ans et ne cesse de conquérir le cœur les programmateurs et celui du public, il multiplie les dates pour une tournée hyper chaleureuse. La signification de leur pseudo est double, par M.A.O entendez la Musique Assistée par Ordinateur, celle-là même qui a tant contribué à l’essor de la musique électronique des années 90 et 2000 dont le trio s’inspire. M.A.O fait aussi référence aux l’initiales du prénom de chacun des membres du groupe : Marianne, Antonin et Odilon. Et Cormontreuil nous direz-vous ? Il s’agit tout simplement de la ville jouxtant Reims où le groupe a son studio mais aussi tous ses outils de créations graphiques pour les visuels et les clips qu’Antonin conçoit. Les trois complices se connaissent bien, ils jouaient déjà ensemble au sein de projets antérieurs comme Black Bone ou The Bewitched Hands. Aux côté du guitariste et chanteur Anthonin Ternant (Angel), le bassiste Odilon Horman (Chester Remington) et la percussionniste et interprète Marianne Mérillon cultivent à eux 3 un sens de la dérision et une extravagance stimulante. Preuve en est le clip de “Baby Han” où le chanteur à casquette et cheveux longs danse sur un barbecue brulant entouré de bières sur une plage de Floride, puis nous entraine dans un hélicoptère survolant une course de monster trucks. Cette esthétique américaine vintage colorée tout en démesure illustre une chanson alternant paroles en anglais et en espagnol. Leur titre se révèle aussi lumineux que généreux et donne inévitablement le smile. M.A.O Cormontreuil créé une pop hybride résolument dansante et taillée pour le Live, le trio l’affectionne particulièrement allant jusqu’à jouer au milieu du public. Tout en fantaisie, leur concert se vit comme une mixtape indie house où les titres s’enchainent avec des transitions électro et monte autant en puissance qu’en réjouissance. De la pure vitamine C ! > Lire la suite
M.A.O Cormontreuil
M.A.O Cormontreuil, voici un nom surprenant pour une formation musicale qui l’est tout autant. Ce trio égrène ses chansons feel good depuis moins de deux ans et ne cesse de conquérir le cœur les programmateurs et celui du public, il multiplie les dates pour une tournée hyper chaleureuse. La signification de leur pseudo est double, par M.A.O entendez la Musique Assistée par Ordinateur, celle-là même qui a tant contribué à l’essor de la musique électronique des années 90 et 2000 dont le trio s’inspire. M.A.O fait aussi référence aux l’initiales du prénom de chacun des membres du groupe : Marianne, Antonin et Odilon. Et Cormontreuil nous direz-vous ? Il s’agit tout simplement de la ville jouxtant Reims où le groupe a son studio mais aussi tous ses outils de créations graphiques pour les visuels et les clips qu’Antonin conçoit. Les trois complices se connaissent bien, ils jouaient déjà ensemble au sein de projets antérieurs comme Black Bone ou The Bewitched Hands. Aux côté du guitariste et chanteur Anthonin Ternant (Angel), le bassiste Odilon Horman (Chester Remington) et la percussionniste et interprète Marianne Mérillon cultivent à eux 3 un sens de la dérision et une extravagance stimulante. Preuve en est le clip de “Baby Han” où le chanteur à casquette et cheveux longs danse sur un barbecue brulant entouré de bières sur une plage de Floride, puis nous entraine dans un hélicoptère survolant une course de monster trucks. Cette esthétique américaine vintage colorée tout en démesure illustre une chanson alternant paroles en anglais et en espagnol. Leur titre se révèle aussi lumineux que généreux et donne inévitablement le smile. M.A.O Cormontreuil créé une pop hybride résolument dansante et taillée pour le Live, le trio l’affectionne particulièrement allant jusqu’à jouer au milieu du public. Tout en fantaisie, leur concert se vit comme une mixtape indie house où les titres s’enchainent avec des transitions électro et monte autant en puissance qu’en réjouissance. De la pure vitamine C ! > Lire la suite
MEN I TRUST
Men I Trust, un groupe indie canadien formé en 2014, a profondément mais subtilement marqué la scène musicale. Avec Emma Proulx à la guitare et au chant, Jessy Caron à la guitare et à la basse, et Dragos Chiriac aux claviers, le trio crée une expérience sonore envoûtante, fusionnant des éléments de dream pop et d'indie qui résonnent à l'échelle mondiale. Salués pour leurs mélodies hypnotiques et leurs voix captivantes, le groupe se démarque par une approche musicale authentique. En produisant eux-mêmes leurs morceaux, ils démontrent une maturité dépassant leur parcours musical. L'influence de Men I Trust s'étend de leurs compositions évocatrices à leurs performances live dynamiques et captivantes, offrant au public une expérience musicale intime. À une époque où la musique refuse toute catégorisation facile, Men I Trust se distingue par sa capacité à créer un son transcendant les genres, sculptant avec élégance le paysage musical indie. > Lire la suite
Alice Phoebe Lou
Avec Oblivion, Alice Phoebe Lou s’éloigne du tumulte du monde moderne pour puiser dans un espace intérieur proche du sommeil et du rêve, où naissent des chansons simples, lumineuses et profondément personnelles. Après plusieurs albums acclamés, elle choisit de revenir à ses racines de musicienne de rue, privilégiant une écriture spontanée et une production épurée. Les morceaux s’appuient sur des guitares acoustiques, un piano délicat et des harmonies flottantes, donnant l’impression d’être au plus près de sa voix et de ses émotions. Sur le plan narratif, Oblivion marque un déplacement : après avoir longtemps travaillé ses traumatismes, l’artiste regarde désormais ses défauts en face et les exprime sans filtre. Les chansons, comme Pretender ou Sparkle, évoquent l’humilité, l’acceptation de soi et la beauté de l’imperfection. Enregistré à Berlin avec ses collaborateurs de longue date, l’album transforme l’incertitude et la fragilité en une force poétique, offrant un voyage intime où le doute devient matière à lumière et où l’écoute ressemble à une traversée intérieure apaisante. > Lire la suite
Ben Kweller
Le septième album studio de Ben Kweller, Cover the Mirrors, est né d’une perte immense — celle de son fils Dorian, décédé en 2023 — mais il dépasse largement le cadre du deuil. C’est un disque qui embrasse toute une vie : le temps qui se replie sur lui-même, une carrière commencée à l’adolescence, et le regard d’un artiste qui fait le bilan de ce qu’il a été, créé et transmis. La perte et l’amour traversent l’album, mais son message central est celui de la continuité. « C’est un album qui boucle la boucle », explique Kweller. « Je ne réfléchis pas seulement à la perte de Dorian, mais à toute ma vie, à tout ce que j’ai créé en tant qu’artiste. » Cover the Mirrors sort le 30 mai sur son label Noise Company, une date qui aurait marqué le 19e anniversaire de son fils. Depuis les années 90 avec le groupe texan Radish jusqu’à sa carrière solo révélée en 2002 avec Sha Sha, Ben Kweller a toujours navigué entre énergie brute et sensibilité mélancolique, entre punk sans filtre et ballades lumineuses. Figure respectée de l’indie rock, il a tourné au fil des ans avec des artistes comme Jeff Tweedy ou Ed Sheeran, affirmant une identité musicale libre et profondément personnelle. Un moment intime marque un tournant décisif : Kweller surprend son fils Dorian — sous le nom d’artiste ZEV — composant une chanson dans sa chambre. Il se reconnaît immédiatement en lui, dans cette passion irrépressible pour la musique. Lorsque Dorian meurt quelques mois plus tard dans un accident de voiture, Kweller choisit de ne pas s’effacer, mais de continuer à créer, pour faire vivre ce lien et cet héritage. Enregistré entièrement dans son studio-grange au Texas, non loin de l’endroit où repose Dorian, Cover the Mirrors est un album profondément autobiographique. Le titre fait référence aux rites funéraires juifs, rappelant l’origine familiale de Kweller. Le disque explore la perte, la mémoire, la transmission et l’espoir, sans jamais s’abandonner à la noirceur. Plutôt qu’un album de deuil, Cover the Mirrors est un album de mouvement, de résilience et de vie. « Ma musique est mon journal intime », dit Kweller. « Chaque chanson est un souvenir, un moment précis de ma vie. » Et à travers ces chansons, Dorian continue d’exister — porté, chaque jour, par la musique de son père. > Lire la suite



