Lorsque ce petit groupe du sud de Londres connu sous le nom de Fat Dog s’est formé, ils se sont fixé deux règles : être un groupe sain qui prendrait soin de ses membres et qu’il n’y aurait pas de saxophone dans leur musique. Deux règles simples, deux choses que le quintet de Brixton s’est empressé de ne pas respecter.
Si Fat Dog est aujourd’hui considéré comme l’un des groupes les plus prometteurs de ces dernières années, avec leurs concerts déchaînés comme on n’en avait pas vu dans la capitale depuis des années et désormais auteur de WOOF., un premier album brillant et renversant, ses membres ne sont pas sains pour autant. L’un d’eux a un problème d’odeur de pieds. Et il y a aussi un saxophoniste dans le groupe. « Oui, tout est parti en vrille », déclare le leader du groupe, Joe Love, de son vrai nom Joe Love. Il décrit le son de Fat Dog comme « de la musique pour hurler dans un oreiller », un mélange palpitant d’électro-punk, de rock’n’roll hargneux, de nappes techno, de pop industrielle et d’euphorie rave, de la musique pour se lâcher.
When the chaotic south London rabble known as Fat Dog formed, they made two rules: they were going to be a healthy band who looked after themselves and there would be no saxophone presence in their music. Two simple edicts to live by, and two things long-since broken by the Brixton five-piece.
Fat Dog are one the most exciting breakthrough band of the past few years, conjurers of the sort of frenzied and wild live shows not seen in the capital for years and now the creators of WOOF., a brilliant and mind-bending debut album, but they are not healthy. One of them has a foot odour problem. And they also have a saxophone player in the line-up. “Yeah, it’s all gone out the fucking window,” says frontman and squadron leader Joe Love, real name Joe Love. The sound Fat Dog make, Love says, is “screaming-into-a-pillow music”, a thrilling blend of electro-punk, rock’n’roll snarling, techno soundscapes, industrial-pop and rave euphoria, music for letting go to.